La partie de la ville où se trouvait le marché aux esclaves était protégée par un mur (construit par les esclaves justement) délimitant le quartier hollandais de toutes les autres populations… Un peu comme le mur qui sépare aujourd’hui Palestiniens des Israéliens.
SECTION OF WALL STREET PALISADE. Le premier mur de Wallon Street était un mur de séparation ethnique. The New York Public Libray
Ce mur, qui s’appelait, comme on l’a vu, le Mur des Wallons, a été érigé par les Hollandais en 1640 pour garder leur quartier « ethniquement pur » de toute incursion des autres races le soir, en particulier des Indiennes…
Cette séparation raciale a été finalement abattue par les Anglais et tout ce petit quartier hollandais devint un immense supermarché de vente d’esclaves en provenance de la côte ouest africaine.
Voilà la genèse de ce quartier de New York qui contrôle aujourd’hui les finances de la planète.
Les racines profondes de Wall Street, son coeur même, ne sont que souffrance de milliers d’esclaves dont on entend encore les gémissements.
Logique donc qu’il s’apprête à mettre toute l’Europe en double esclavage, financière d’abord (chose faite) et commerciale ensuite via le marché transatlantique à venir.
C’est inscrit dans ses gènes. Rappelons pour le principe, là aussi, que si l’Angleterre a pris la jeune New Amsterdam aux boulets de canon, ce fut avant tout pour disposer d’un point de rayonnement stratégique afin d’attaquer puis de s’emparer des possessions territoriales françaises du Canada et des Caraïbes.
Ne soyez pas étonné que la mise en esclavage des Français soit toujours gravé quelque part au fond du cerveau primitif des traders...
Source : 666 , Pierre Jovanovic